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  • Publié le jeudi 29 septembre 2016 à 18:59

    Le Conseil Général de l’INDRE et le Conseil Architecture Urbanisme Environnement ont attribué à cette maison le 1er prix duCONCOURS 2005 DES MAISONS RESTAUREES.

    Cette réalisation concourait parmi 43 autres restaurations.

    A travers cette distinction nous sommes heureux de constater un intérêt croissant pour la restauration de qualité des bâtiments anciens qui constituent notre patrimoine.

    Notre entreprise a réalisé l'ensemble des travaux de menuiseries intérieures et extérieures. M. Alain MARTEAU s'est investi sur le suivi et la réalisation de ce projet personnel.

    Ce prix est une très grande récompense et une satisfaction du travail réalisé, et nous conforte dans notre activité et notre rôle de conseil auprès de nos clients.

    Cette propriété située à quelques lieux de Châteauroux, comporte deux bâtiments sur un terrain de 10 000m² en partie boisé. Elle a été achetée en 1993. L’ensemble était inhabité depuis plus de 50 ans.

    Ancienne Seigneurerie connue depuis le 15e siècle, il reste de cette époque une partie des douves. Construction appelée initialement « château vert », elle faisait partie de la paroisse de Diors, fief de Montaboulin.
    Au 17e siècle, la propriété fut rebâtie, de cette époque , il reste la maison principale.

    Au 18e siècle, François Grillon de la Terrée, propriétaire du moment, transforma ce bâtiment en grange.
    Ce bâtiment comporte, un escalier d’origine, charpenté en bois permettant l’ accès au grenier ainsi qu’une cave voûtée avec un escalier en pierre.
    Sa toiture très pentue, à quatre pentes et à coyots, est couverte en petites tuiles de pays. Cette charpente est tout en chêne et les chevrons des croupes sont assemblés en enrayures.
    La toiture comporte deux petites lucarnes en pierre.
    A ce jour aucune restauration n’a été encore entreprise, mais c’est un projet futur.
    Lors de la transformation de ce bâtiment en grange, François Grillon de la Terrée fit bâtir avec les matériaux de démolition, la maison de fermier.

    Photos prises lors de l'acquisition en 1993 (la façade et le pigeonnier).

    A l’origine, la partie habitation, au centre de cette maison, était composée, d’une entrée avec la bassie conservée, d’une petite pièce servant de laiterie et d’une grande pièce à vivre avec la cheminée.
    On remarque dans cette cheminée, une entrée de four rebouchée. Aucune personne encore vivante n’a connu le four.
    La partie gauche de la maison, était à l’origine une étable. Elle a été transformée en partie habitable par les occupants précédents (fin du XIXe siècle).

    A l’extrémité de la maison, pignon Ouest, était accolé le pigeonnier. Cette partie était en si mauvais état que les murs ont été partiellement démolis et maçonné en réutilisant les pierres, la toiture a été complètement refaite.
    La façade nord, n’avait à l’origine aucune ouverture significative, sauf une petite bouinotte dans la laiterie, cette ouverture à du être supprimée, car elle se situait à l’emplacement de la porte créée. Une fenêtre (la plus à droite de la façade) à été créée lors des modifications de cette partie en habitation. Elle comportait un entourage en bois assemblé, que nous avons reproduit sur les autres ouvertures de cette façade. En façade sud les deux portes comportaient déjà un cadre bois qui fut remplacé.

    Avant...

    Après

    Avant...

    Après

    La menuiserie des deux portes principales de 2m30 de haut par 0.90m de large sont des portes-fermières à deux vantaux : le bas plein à lames, le haut vitré 6 carreaux. Il a été décidé de ne pas faire d’imposte, afin d’avoir des ouvertures assez hautes et de capter le maximum de lumière, la maison étant très sombre. Toutes les menuiseries sont fabriquées en chêne. Sur les faces intérieures et extérieures des murs, les enduits « vieille France » à base de chaux sont à fleur de pierre.

    Aujourd'hui ... La maison restaurée

    La toiture a été en partie reprise avec des petites tuiles de pays. Les arêtiers et les pigeons du faitage sont réalisés à la chaux.
    Lors de l’aménagement de l’étage qui était à l’origine grenier, il a été nécessaire de créer une lucarne sur la façade nord et de refaire l’existante en « copie ». Des châssis de toit « velux » ont été placés sur les 2 croupes afin de ne pas être visibles en façade.

    Cheminée dans la pièce principale

    Avant...

    Après

    L’isolation et le plafond de l’étage ont été réalisé en rampant afin de conserver visible le maximum de charpente qui est tout en chêne et principalement les enrayures d’assemblages des croupes donnant ainsi un volume agréable.
    Dans la cour centrale, entre les deux bâtiments, il existait une petite marre, qui était en partie remblayée de gravats. Elle à été curée et les gravats évacués, nettoyée et replantée d’espèces végétales aquatiques, c’est aujourd’hui un agréable jardin d’eau.

    Parquet pin des Landes

    Pose clouée en échelle

    Porte intérieure en chêne. Deux panneaux

    Cuisine sur mesure, plan de travail et évier en pierre.

    Finition brossée, patinée et vernie, billot bois

    Porte fermière avec cadre chêne et fermeture traditionnelle par fléau en acier cémenté sur portes extérieures et intérieures.

    Fenêtre « à l’ancienne » avec cote, mouton et gueule de loup.

    Fermeture par crémone applique.

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    CONCOURS 2005 DES MAISONS RESTAUREES

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